"Lancer des trucs” n'avait que quelques jours et comptait une centaine d’abonnés. Et en postant cette troisième vidéo je ne pouvais pas me douter qu’en 10 minutes, j’allais générer plus de vues et d'engagement que d'habitude en une heure entière.
Pendant les 24 premières heures ça n’a fait que monter, encore et encore.
J'avais les yeux rivés sur les notifications en me demandant quand ça allait s'arrêter. En espérant presque voir le compteur se stabiliser.
Curieusement je n’ai pas franchement vécu ça comme une expérience agréable.
La vidéo : moi en train de lancer un caquelon à fondue en bronze de 25kg.
Un concours organisé dans le cadre du Mondial de la Fondue à Tartegnin.
Niche, vous dites ?2,7 millions de vues plus tard, j'ai dû revoir ma définition du mot.
Alors pourquoi? De super performances, mais un succès que je serai réellement capable d’apprécier que si je comprends comment répliquer.
Pourquoi cette vidéo ? Pourquoi ce format ? Pourquoi maintenant, avec un compte qui existait depuis quelques jours à peine ?
Et j'ai réalisé quelque chose sur la nature de ce contenu que je pensais ultra-confidentiel.
Le lancer, c'est universel.
Tout le monde peut le faire.
Transformer ça en concours ou en performance, c'est créer un contexte dans lequel chacun peut s'identifier, se comparer, ou encore affirmer qu'il ferait mieux.
(Ce dernier segment d’audience est d’ailleurs une magnifique source d’engagement et donc un véritable moteur de diffusion)
La barrière à l'entrée pour pratiquer ces sports est quasi nulle, contrairement à la lutte suisse par exemple, qui est beaucoup plus exigeante techniquement.
Ce qui semblait être une niche absurde peut en réalité devenir un outil de promotion culturelle à potentiel viral énorme.
Mais ça ouvre une question à laquelle je n'ai pas encore de réponse définitive.
Est-ce un incident isolé ou est-ce réplicable ?
Il faut donc que je continue à explorer et à itérer pour trouver toujours plus de nouvelles manières de me raconter et de porter mon message.
On en reparle très vite. 🪨
